Insurrection gitane
Commémorer l'insurrection tsigane du 16 mai 1944 c'est faire vivre l’héritage d’insoumission qui doit continuer de nous porter dans cette période où l'histoire résonne.
Ancien charpentier en reconversion en sociologie. Porte une attention particulière à l'antiracisme, à la lutte anti-impérialiste et au combat contre l'avancée réactionnaire.
Commémorer l'insurrection tsigane du 16 mai 1944 c'est faire vivre l’héritage d’insoumission qui doit continuer de nous porter dans cette période où l'histoire résonne.
Cette volonté de rupture est un constat qui se fait aussi dans la rue, quand on bloque, qu’on discute avec les gens : même quand ils sont indisposés, au moins 80% soutiennent l’action.