Sur les chemins de la présidence de Jean-Luc Mélenchon
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Par Christian AUDOUIN photo de profil Christian AUDOUIN
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Sur les chemins de la présidence de Jean-Luc Mélenchon

Le peuple de France a les ressources nécessaires pour transformer son destin et faire triompher l'intérêt général. Soutenue en quelques heures par plus de 150 000 citoyens, la candidature de JLM est la seule à pouvoir réunir les conditions de cette victoire.

Au diable les sondages bidons !

Ils ne sont que manipulations, outils de propagande et tentatives d'orientation du cours de l'opinion publique.

Mais, sans pour autant nier certains de leurs effets ponctuels et passagers, il est facile pour tout un chacun de constater leur décalage avec la réalité des motivations populaires et des rapports de forces politiques, notamment depuis les résultats effectifs des dernières législatives et des scores présidentiels de Jean-Luc Mélenchon, qui ont équivalu à des bérézinas sondagières en même temps qu'à des déroutes télévisuelles sur les plateaux de la honte journalistique.

L'impact d'un événement récent vient de mieux donner à constater en profondeur l'état en mouvement du paysage politique : l'annonce de la candidature insoumise de Jean-Luc Mélenchon a produit l'effet d'un décapant sur la superposition des couches du vernis de mensonges et de calomnies aspergé depuis le marigot politicien par ses adversaires revanchards du RN, de la droite dite « classique », de l'extrême-centre et de la fausse gauche en débandade.

Plus que jamais, au regard du contexte général national et mondial, le leader insoumis émerge comme l'incarnation stable, solide, intelligente, expérimentée, visionnaire, sincère et combative, de l'alternative démocratique urgente aux dégâts sociaux, écologiques à teneur suprémaciste et belliciste du conservatisme libéral, voué à la prolongation vénéneuse du capitalisme financier et des pouvoirs de ses profiteurs, dramatiquement illustrés par les agissements fascisants  de Trump ou de son sinistre complice Netanyahou.

Cette candidature, appuyée et soutenue en quelques heures par une haute marée de centaines de milliers de signatures citoyennes est, objectivement, la seule en capacité de créer les conditions d'un vaste courant populaire pour remettre à leurs justes places RN et droites de tous poils, et les vaincre enfin.

Les analystes caricaturistes et les politiciens présomptueux affirment doctement que «la France est électoralement à droite ». Pour notre part, nous ne le pensons pas. Certes, les mutations socio-culturelles dans les mentalités et les modes de vie voient se superposer et s'entrechoquer des idées et des pratiques sociales d'avant, avec celles relevant de la succession des nouvelles générations, intégrant irréversiblement les flux nourriciers de l'héritage des guerres coloniales et de l'immigration, comme toujours dans l'Histoire de France ancienne et contemporaine.

Donnée majeure : notre peuple est soumis aux effets des contradictions et des oppositions entre possédants oligarchiques et la masse majoritaire des autres catégories, mises sous la pression de la paupérisation et des dictatures capitalistes qui affectent l'ensemble des espaces de vie individuels et collectifs.

L'alourdissement des injustices, des inégalités, des régressions républicaines, l'obstination des pouvoirs bourgeois à ne pas le reconnaître ni à entendre les récriminations et les revendications de celles et ceux qui le subissent, sont des constantes structurantes dans les consciences citoyennes.

Les dirigeants du libéralisme font mine d'ignorer leurs colères d'aujourd'hui face à l'État macroniste qui s'inscrit dans la foulée brisée du hollandisme capitulard et collaborationniste, au profit de la cause pourrie des plus riches basée, à l'échelle de l'État, sur le détournement privé des impôts, la sous-rémunération du travail, la casse des lois sociales et des services publics.

Comment n'en découlerait-il pas, pour l'électorat populaire, l'aspiration et la quête de la voie et des moyens pour tourner la page, changer de vie et d'avenir ?

Si cette quête est en proie aux perturbations engendrées par le doute et le découragement propices à l’abstentionnisme, mais aussi par les entreprises idéologiques xénophobes et racistes, il n'en est pas moins vrai qu'elle sous-tend constamment les comportements sociaux et les aimante vers des changements démocratiques nécessairement radicaux, au vu des amères expériences sociales et politiques engrangées au fil des œuvres libérales des gouvernements successifs.

L'assise populaire irréfragable de l'engagement constant de Jean-Luc Mélenchon, la progression de LFI aux municipales incluant la direction de grandes villes en témoignent !

Il existe un fossé béant entre les agitations des sphères politiciennes agglomérées autour de leurs intérêts étroitement partisans, leurs ambitions personnalisées, et la réalité des besoins et des attentes de la masse des gens, ignorés et méprisés. Démonstration en est donnée par le spectacle offert, hors LFI, par la préparation de l'élection présidentielle accaparée par les guerres intestines sans foi ni loi entre factions autour de multiples candidatures, à l'écart de tout programme digne de ce nom. Il est vrai que leurs véritables intentions répulsives ne les incitent pas à battre tambour...

Les droites font la course à la récupération des idées et propositions de l'extrême-droite, notamment sur les thèmes empoisonnés de l'immigration et de la sécurité, les centres n'étant pas en reste de participation à cette cavalcade nauséabonde. Pour leur part, les directions socialistes ont déplacé leurs pôles de gravité vers ces pseudo-centres, avec d'autant plus de fébrilité, de confusion et d'incohérence qu’ils constatent le vide se creuser sous leurs pas depuis leur désertion du NFP et leur appui au budget Macron-Lecornu. Ils avaient misé sur l'évacuation de la candidature de Mélenchon et de son programme de rupture, sans ménager pour ce faire leur collaboration aux pires campagnes de dénigrement de la personne ciblée.
Quant à la primaire « unitaire » qui devait contribuer à la tentative de faire obstacle à la candidature Mélenchon, elle est à l'agonie au cœur du fracas des divisions dans le PS et chez les écologistes socio-démocrates. La démission de Boris Vallaud revêt une tonalité de solo funèbre... Échec, ridicule et impuissance sur toute la ligne, au grand dam de leur électorat qui n'est cependant pas condamné à subir ces affres les bras ballants, en présence des offres de LFI, ouvertes et responsables, pour la présidentielle et les législatives...

Comment se cantonner dans un hors sol suicidaire à l'instigation d'un Hollande ou d'un Glucksmann, alors que, désormais, la candidature de Jean-Luc Mélenchon apparait comme la seule crédible, en capacité de créer les conditions d'une victoire populaire au second tour en 2027, sauf à considérer que l'élection d'une candidature de droite ou l'extrême-droite lui serait préférable... malgré les lourdes conséquences qui se manifesteraient aux législatives suivantes ? 

Une telle invitation et ses interpellations s'adressent tout autant et peut-être surtout au parti communiste. Nos camarades vont-ils rester piégés dans les espaces du sectarisme et des cuisines électorales pourtant sans avenir avec des dirigeants socialistes ? Ou bien opteront-ils pour l'abandon de la voie de leur dépérissement, en reprenant toute leur place aux côtés des insoumis dans les combats anticapitalistes et pour une véritable union populaire, ce que nous souhaitons sincèrement.

Alors, soyons convaincus que le peuple de France, ses producteurs de richesses, ses intellectuels, sa jeunesse, ont l'opportunité et les ressources pour faire prévaloir la suprématie des intérêts communs, au moment où le pays et le monde sont au carrefour de choix décisifs pour des mutations civilisationnelles émancipatrices, de bonheurs humains, d’harmonie avec la nature, de progrès scientifiques et technologiques inédits, de nouveaux savoirs et cultures à partager, de paix.

Ensemble, libérons-nous et accédons aux pouvoirs du peuple, du stade de la production, des gestions publiques, jusqu’à l'élaboration et la mise en œuvre d'une sixième République.

 

Par Christian AUDOUIN photo de profil Christian AUDOUIN
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