Les élections municipales ont été marquées par un franc succès de la France insoumise.
Dix villes gagnées représentant 600 000 personnes et quelques villages aussi ; 400 communes dans lesquelles il y aura des conseillères et des conseillers municipaux insoumis, cela concerne 16 millions de personnes.
Et surtout une victoire politique.
Nos amis les plus inamicaux avaient un seul objectif : nous faire disparaître et espérer, dire même publiquement parfois, que leur objectif était que la France insoumise ne rassemble pas 10 % des voix au premier tour.
Et bien dans au moins 90 communes nous avons fait plus de 10 % et dans 70 d’entre elles plus de 20 %. Dès lors nous étions incontournables et nous avons vu des alliances se constituer par ceux-là même qui n’en voulaient pas.
Des alliances claires où nous n’avons pas perdu notre choix politique. Notre ligne principale était d’abord d’empêcher le RN de gagner et ensuite nous avons fait des alliances parfois programmatiques pour gérer ensemble des villes mais aussi, lorsqu’il y avait incompatibilité dans les propositions, des alliances techniques pour faire barrage à l’extrême droit et à la droite.
La France insoumise est fiable, elle ne marchande pas sa ligne politique.
Ces résultats ont été les plus forts là où la France populaire des quartiers du même nom se sont mobilisés.
L’exemple le plus emblématique, sans oublier Roubaix, est sans doute celui de Saint Denis Pierrefitte où notre ami Bally Bagayoko, insoumis communiste, a gagné très largement dès le premier tour, avec des quartiers populaires votant à plus de 70 % pour lui. Des jeunes aussi se sont engagés dans cette ville et l’union avec le PCF a fonctionné.
Un tel exemple est la bonne voie pour 2027
Le communalisme ce n’est pas quelque chose qui servait avant les élections seulement, il doit être confirmé dans la gestion des villes que nous avons gagnées et que nous allons gérer par et pour les gens.
Le communalisme aussi contribuera à forger la victoire aux élections présidentielles l’an prochain, sous couvert de la formule employée récemment par Jean-Luc Mélenchon selon laquelle on ne change pas une société si tous les citoyens ne s’en mêlent pas.
On continue !