On est aujourd'hui, dans un un moment politique où les mots ne sont pas neutres et où les attaques ne sont pas anodines.
Dans notre société, la violence on le rappelle, quelle qu'elle soit, n'a pas sa place.
Ce qui vise aujourd'hui la France insoumise, c'est une stratégie de disqualification. D'amalgame de diabolisation, qui s'inscrit dans un climat finalement plus large de banalisation des idées d'extrême droite.
Et dans cette période, l'antifascisme n'est pas un slogan d'un autre siècle. C'est une exigence contemporaine.
Quand on voit la progression des forces réactionnaires en Europe, quand on voit l'extrême droite accéder au pouvoir ou influencer les agendas politiques, quand on voit des discours racistes, islamophobes, antisémites, devenir presque finalement ordinaires sur les plateaux télé, alors oui, l'antifascisme est une boussole.
En France, on assiste aujourd'hui à un renversement qui est inquiétant.
Ceux qui combattent le racisme sont finalement accusés de nourrir, ceux qui dénoncent les violences sont accusés de les provoquer, et ceux qui défendent les droits humains sont traités comme des ennemis de la République.
Les attaques répétées contre notre mouvement ne sont pas le fruit du hasard. Elles visent à affaiblir la seule force politique qui assume clairement une rupture avec l'ordre néolibéral et qui refuse toute compromission avec l'extrême droite.
Alors on nous caricature, on nous diffame, on nous somme de rentrer dans le rang.
Mais pourquoi ?
Parce que nous parlons de partage des richesses, parce que nous dénonçons les violences policières, parce que nous dénonçons et nous défendons surtout les libertés publiques, parce que nous refusons que la question migratoire soit instrumentalisée pour diviser le peuple et parce que nous assumons une ligne claire contre toutes les formes de racisme sans hiérarchie aucune.
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